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Provedor de dados:  ArchiMer
País:  France
Título:  Recherches préliminaires sur le verdissement en claires: l'évolution de leurs divers pigments liée au complexe pigmentaire de Navicula ostrearia BORY
Autores:  Moreau, Jean
Data:  1967-12
Ano:  1967
Resumo:  Greening of oysters in fattening ponds, known since SPRAT (1669) was specified by GAILLON (1820) who described "the green coloration of oysters placed in basins" and observed that it localises in gills. He determined the agent of this phenomenon and named it Vibrio ostrearia, fusiforme organism, of about 100~l in length, placed since then in Navicula by BORY DE SAINT-VINCENT (1823). The pigment produced by this navicula, classified among pennales, was named "marennine" in 1886 by RAY-LANCASTER....Since then, no research can be found on this topic. This is the reason why this work was carried out in 1965. It was conducted in the fattening ponds of the oyster culture basin of Marennes-Oléron, well described by CHAUX-THÉVENIN in 1939. They are shallow basins, of about 4 to 5 acres, dug in an argillaceous soil and communicating with the outside "through the 'derase', a kind of crenel on the edge or 'abotteau' of the fattening pond. A complicated system of channels and runnels supply the ponds with sea water." Water renewing is periodical as it only happens when the tide coefficient is higher than 65-70. Fattening ponds can even be immersed during spring tide.

Le verdissement des huîtres en claires. connu depuis SPRAT (1669). fut précisé par GAILLON (1820) qui décrivit « la coloration verte qu' acquièrent les huîtres placées en bassins » et observa qu'elle se localisait particulièrement dans les branchies, Il détermina l'agent de ce phénomène qu'il appela Vibrio ostrearia, organisme fusiforme, d'une longueur de 100~l environ, placé depuis dans le genre Navicula par BORY DE SAINT-VINCENT (1823). Le pigment émis par cette navicule, classée aujourd'hui parmi les pennales, fut appelé « marennine » en 1886 par RAy-LANCASTER. Le pigment bleu de Naviculaostrearia B. surtout localisé aux extrémités de la diatomée dont il diminue la teinte verte intrigua alors un grand nombre de biologistes parmi lesquels on peut citer VALENCIENNES (1841) qui attribua ce phénomène à une maladie du foie des huîtres. Ultérieurement, d'autres auteurs, tel COSTE (1861). incriminérent le fer ou le cuivre ce qui fut démenti par SULLIVAN (1870). HERDl\1ANN (1894) puis BOYCE (1899) en Angleterre. où le phénomène était très sporadique. CHATIN (1893) en France n'apportèrent pas d'autres précisions sur le mécanisme et les causes du verdissement des huîtres qui fut également étudié par JOURDAIN (1893), CALVET (1910), SAUVAGEAU (1906-1907), puis par HINARD (1923). Seuls Ph. H. MITCHELL et R.L. BARNEY firent. en 1918, un travail important à la suite de l'apparition d'ailleurs fugace, de ces navicules dans la baie de Chesapeake. En 1927. RANSON, dans le cadre d'une vaste étude sur « l'absorption des substances dissoutes chez les animaux aquatiques », parvint à préciser certaines particularités intéressantes de la fixation du pigment par l'huître. En outre, pour lui la « marennine » serait un caroténoïde et Navicula ostrearia serait normalement planctonique. Devenant benthique, elle se pigmenterait sous l'action d'un sucre provenant par hydrolyse du mucus des huîtres. BACHRACH (1935) discuta certaines de ces conclusions et surtout les hypothèses concernant la production pigmentaire à partir de Navicula ostrearia, le remplacement des chloroplastes par le pigment bleu étant pour elle d'origine pathologique. Depuis on ne relève aucune recherche sur ce sujet et c'est pourquoi le présent travail a été entrepris en 1965. Il a été fait dans les claires du bassin ostréicole de Marennes-Oléron fort bien décrites par CHAUX-THÉVENIN en 1939. Ce sont des bassins peu profonds, d'une superficie de 4 à 5 ares, creusés dans un terrain argileux et communiquant avec l'extérieur « par la dérase, sorte de créneau sur la bordure ou abotteau de la claire. Un système compliqué de chenaux et de ruissons permet d'alimenter les claires en eau de mer ». Ce renouvellement est périodique car il ne se produit que lorsque la marée a un coefficient supérieur à 65-70. la claire pouvant même être submergée lors des marées de vive-eau.
Tipo:  Text
Idioma:  Francês
Identificador:  http://archimer.ifremer.fr/doc/1967/publication-3869.pdf
Editor:  ISTPM
Relação:  http://archimer.ifremer.fr/doc/00000/3869/
Formato:  application/pdf
Fonte:  Revue des Travaux de l'Institut des Pêches Maritimes (0035-2276) (ISTPM), 1967-12 , Vol. 314 , N. 4 , P. 373-382
Direitos:  Ifremer
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